SALZBOURG. Un
bijou baroque dans un écrin de montagnes. La définition sied à Salzbourg guettée par
les contreforts des Alpes et qui dévoile, le long de ses ruelles pavées, des maisons aux
façades roses, jaunes, bleues, et des clochers à bulbes comme celui de la tranquille église Saint-Pierre, aux stucs vert amande.
La ville, dont le nom provient des mines de sel voisines (on peut d'ailleurs les visiter
à Durrnberg), tient sa richesse architecturale de ses princes évêques: ils
consacrèrent toute leur fortune à l'embellir sans cesse.
On explore la vieille cité à pied pour entrer dans des cours cachées à arcades, et on
lève les yeux pour admirer les ensignes en fer forgé, plus rococo les unes que les
autres.
A pied, on grimpe aussi à la forteresse de Hohensalzburg pour admirer le panorama sur la ville.
Salzbourg doit aussi sa renommée à Mozart, génie de la musique qui y vit le jour en
1756. La maison
natale de Mozart se visite. Autre passage obligé pour les mélomanes, le
célébrissime festival qui voit déambuler, les soirs de concerts des festivaliers en
smokings et robes de soirée sur les places illuminées.