RÉSERVATIONS
DE BILLETS D'AVIONS Il existe deux canaux de distribution sur Internet. Il
y a tout d'abord les sites des compagnies aériennes
dont la vente de billets en direct, de façon exclusive dans le cas d'EasyJet et
de Ryanair, constitue pour elles l'opportunité de capitaliser autour de
leurs marques, de fidéliser leurs passagers et pour vous d'avoir du sur-mesure
au meilleur prix. Autre moyen, la réservation par le biais d'agences
de voyages offre un choix rapide et surtout comparatif
des destinations. Si chacune de ces formules a son sens, les compagnies aériennes
font de plus en plus de la vente en ligne le cœur de leur stratégie :
certaines compagnies comme les low cost
appliquent cette démarche avec succès.
- auprès des compagnies Low Cost
- auprès des compagnies aériennes françaises
- auprès des compagnies aériennes européennes
:
Charters,
low cost et sécurité aérienne
Le paysage aérien se compose de compagnies régulières, charters
et low cost. En cas de vol charter,
ce sont les tour-opérateurs qui prennent le risque financier de l'affrètement,
choisissent les prestations à bord (repas, vin gratuit ou non, film) et
fixent les horaires. Si le vol tarde à se remplir, l'affréteur peut
l'annuler, faire voyager les passagers inscrits sur une ligne régulière,
tout en maintenant le prix charter. Ou encore, faire appel à un consolidateur,
un semi-grossiste qui réunit les passagers de plusieurs voyagistes sur
un même vol. C'est pourquoi la frontière entre vols réguliers,
charters et low cost est parfois un peu floue.
Toutes ces économies possibles, purement commerciales, ne remettent cependant
pas en cause la sécurité, dont les contrôles réguliers
relèvent de l'autorité aéronautique européenne. Voyager
à bord d'un avion charter ou à bas coût n’est pas synonyme
de moindre sécurité pour les passagers. La réglementation
européenne applicable aux transporteurs sous pavillon français,
par exemple, ne fait pas de différence entre compagnies régulières,
charters et low cost. Toutes doivent répondre aux mêmes normes
JAR (joint aviation requirements), définies par
les Joint Aviation Authorities (JAA),
un club auquel adhèrent trente-sept nations. Elles concernent la maintenance,
la formation des équipages et les opérations aériennes. C'est
pourquoi certaines compagnies hors JAA comme l'égyptienne Lotus Air ou
la tunisienne Nouvelair ont volontairement adopté ces normes et se soumettent
aux audits européens. Le risque viendrait plutôt des transporteurs
étrangers non contrôlés par les JAA.